présente
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Ce spectacle, composé de monologues, est en hommage au cabaret du Chat Noir à Montmatre où, à la fin du XIXème siècle, une scène s'ouvrait au théâtre, à la poésie, à la danse, à la chanson et aux monologues.
Les monologues choisis pour notre spectacle ont été interprétés par les frères Coquelin, Félix Galipaux et bien d'autres comédiens tant ils étaient populaires, ils étaient joués au Chat Noir où ils "déchaînaient les rires" mais aussi ils se récitaient au théâtre (où ils accompagnent notamment la nouvelle pratique que constituent les matinées), dans les cabarets et les premiers cafés concerts, dans les salons, mais aussi lors de circonstances diverses, réunions de cercle, galas de charité, fêtes de famille, etc... Sur le site de Jean-Paul Legrand, sur ce lien, voici comment Charles Cros définissait le monologue : "On saisit bien là un caractère du monologue : c'est une machine infernale, la suprême trouvaille d'un humoriste et d'un chimiste. Cela explose. Entraîné par l'inexorable de sa logique, uniformément accéléré, le monologue s'échappe à lui-même. Le héros y est lancé comme un bolide fou. Au terme de sa gesticulation, au moment où il atteint le point suprême de l'exaspération, il se désintègre. Entendons qu'il sort brusquement ou qu'on l'expulse. En tout cas, après le crescendo hallucinant, plus rien. La baudruche a crevé." Dans tout le répertoire de monologues répertoriés en cette fin de siècle, les textes choisis pour ce spectacle le sont pour leur humour, leur dérision, leur surnaturalisme (où l'imagination débridée préfigure le mouvement surréaliste) et pour leur qualité d'écriture et leurs perpétuels rebondissements ! On y trouve des monologues comiques, fumistes et parfois dramatiques. |
| Gérard Beyrand qui est à l'origine de ce projet et dont il est le maître d'oeuvre. C'est l'habituel metteur en scène de la compagnie Le pot aux roses, c'est aussi le comédien de La contrebasse de Süskind et un des deux comédiens des Diablogues de Dubillard. |
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